23.07.2008

Soufflé au Fromage

Préambule : Les femmes veulent être ce qu'elles croient que l'on attend d'elles, simplement à l'excès.

 

Je dînais en tête-à-tête avec Prune au café Marly. Tout devait se passer comme prévu, comme je l'attendais, sans imprévu. Et elle m'attendait.

Un exercice de conjugaison des envies passées aujourd'hui poussées jusqu’au paroxysme de la frustration. Quand elle ouvrait les jambes à dessein, son sexe se reflétait dans la vitre de la terrasse.

Pas besoin de dessin pour vous faire comprendre que le story-board de mon excitation serait le suivant : nous parlerions, nous boirions, nous nous séduirions, nous acquiescerions, nous courions, nous monterions, nous nous toucherions, nous rentrerions, nous nous embrasserions, nous nous bousculerions, nous nous étoufferions dans des baisers sans un souffle. Je la déshabillerais, je la dégraferais, je la lécherais, elle me sucerait, je la prendrais puis elle jouirait, elle m'agiterait puis je jouirais.

Quelle soirée d'été cela aurait été, étalés l'un sur l'autre sur une plage horaire de quelques heures d'intimité, excités par avance des avances excitantes que nous pourrions échangées à l'excès.

Mais c'était sans compter sur la métaphore du soufflé. L’amour et la bouffe, la bouffe à l’excès traduction d’un désir refoulé qui va retomber. Gonflés de désir comme deux soufflés servis chauds, nous nous effondrerions à peine le soufflé consommé. Pfffffffffff

Puisque au moment où je me penchais pour déguster, nous tombâmes nez à nez sur sa belle mère elle-même bien accompagnée et prétextâmes un dîner arrangé pour préparer l’anniversaire surprise de son fils chéri, adoré.

La confrontation de deux culpabilités apparentes nous a ramené vers l'amitié et la fidélité.

Allons nous nous en remettre ? Le désert sans gourmandise, l’addition finalement salée, partagée sur son insistance, le taxi séparé, la porte verrouillée, la chemise tachée, le lit défait, la mine défaite, Cauet à la télé, le sommeil de plomb, les somnifères dans la main. Soufflé et mal joué.

Un coup pour rien, fidèles à nous même, nous avons raté notre entrée dans ce bal des infidèles improvisés, moi le chaperon, elle la débutante.

10.07.2008

Les Test de Mr Sin

Mon coming out psy a apparemment déclenché une vague d'émotions sans précédent. Pour approfondir le sujet, je vous livre quelques tests de Rorschach auxquels je me suis adonné à partir d'un certain nombre de consultations privées, particulières, en un mot intimes avec des sujets en plein transfert. En toute éthique Mr Sin bien sûr...

Elle No 1 en levrette

 

Elle No 2 en Andromaque

Elle No 3 et le Cunnilingus

03.07.2008

Sur le Divan de Mr Sin

Je me suis donc penché sur la psychanalyse. Par intérêt bien senti et particulier, évidemment. Laissez vous guider dans ma démarche.

Allongez vous, dégrafez votre soutien gorge, enlevez votre culotte. Détendez vous, ne croisez pas les jambes.

Que voyez vous ?

 

 

 

Et là, que voyez vous ?

Pour celles qui ont pensé à mon sexe bandé, gland gonflé, vous êtes en plein transfert, méthode Sin. Vous avez fatalement envie de moi. Ne paniquez pas, relaxez vous, écartez les jambes, laissez moi vous expliquer.

 

Le transfert est le terme utilisé par Freud pour désigner le processus par lequel le patient (vous) fait inconsciemment du thérapeute (moi) l’objet de réactions affectives.
Le transfert est un lien affectif intense qui s’instaure de façon automatique de vous à moi.
L’établissement de ce lien affectif intense est incontournable et indépendant de tout contexte de réalité.

Le transfert est la révélation de tendances et de fantasmes qui doivent êtres réveillés et rendus conscients par les progrès dans l’analyse et dont le trait caractéristique est de remplacer votre copain, mari, votre main ou plug par moi.

Parfait, je souhaiterai donc vous revoir le plus rapidement possible pour approfondir et poursuivre la méthode en passant à la phase exploratoire.

30.06.2008

Alors on echange ?

The Swap.jpg
 
Dois je franchir le pas ? Et ne vous trompez pas...

29.06.2008

Un Monde Merveilleux

 

Prologue : C'est la gay pride aujourd'hui, la journée de toutes les sexualités et au milieu de cette foule, je vais vous livrer une de mes vérités.

Ne vivons nous pas dans un monde merveilleux ?

Surtout quand le meilleur de l'amour est un bas-les-masques.

Détrompez vous, je conçois la simulation comme un acte d'amour. Quel qu'en soit le sens, votre vérité est la notre.

Le lit, la cuisine, la voiture, les toilettes d'un resto, un parc sont des endroits d'une grande duplicité sexuelle où deux mensonges peuvent s'imbriquer attachés, sur une table, à l'arrière, au dessus d'une lunette ou derrière un arbre pour donner lieu à la naissance d'une vérité, celle de la jouissance partagée dans le mensonge.

Une confession, j'aime démasquer ce mensonge.

Il lui arrive de simuler le prolongement de son orgasme clitoridien pour m'amener à mon bon plaisir.

Charité bien ordonnée que je ne peux que bien récompenser. C'est finalement à ce moment qu'enfin je la regarde, que je l'écoute dans toute son exagération, je souris et je patiente encore un instant alors qu'elle voudrait en finir.

Sans pouvoir le contrôler, elle va se renfermer sur moi et se piéger elle-même...

C'est à ce moment que la sexualité de Mr Sin se révèle. Je vais l'embarquer, la prendre à son propre jeu, la bourrer à rebours et ne plus rien laisser d'elle.
Son sexe se contracte autour de ma verge, elle va bientôt passer du désagrément au plaisir décuplé, mon moment préféré où elle basculera son bassin en arrière, ses seins gonflés en avant, reconnaissant les effets de mes coups de hanche bien cadencés et du frottement appuyé de mon bas ventre entre ses cuisses.
Elle va devenir silencieuse, le souffle coupé, prise en flagrant délit, démasquée. Puis va s'abandonner dans une rafale de cris.

J'en jouirais presque avec elle.